Évelyne Dhéliat, présentatrice météo emblématique de TF1, révèle à 77 ans les habitudes simples qui lui permettent de conserver une silhouette fine : pas de chirurgie esthétique, pas de sport intensif, mais une marche quotidienne, des escaliers montés à pied et deux desserts assumés à la cantine.
La longévité d'Évelyne Dhéliat sur les écrans de TF1 n'est plus à démontrer. Mais ce qui continue de surprendre les téléspectateurs, c'est autre chose : sa silhouette, restée remarquablement fine à 77 ans. Interrogée par TV Grandes Chaînes, la présentatrice météo a accepté de lever le voile sur ses habitudes. Et le résultat détonne par sa simplicité.
Pas de secret spectaculaire, pas de régime draconien. Évelyne Dhéliat se décrit volontiers comme quelqu'un qui reste "dans son jus", expression empruntée au vocabulaire des antiquaires pour désigner ce qui n'a pas été altéré, retouché, transformé. Une philosophie qui s'applique autant à son rapport au corps qu'à son quotidien.
Évelyne Dhéliat mise sur le mouvement du quotidien, pas sur le sport intensif
La présentatrice le dit sans détour : elle ne suit pas de programme sportif intensif. Pas de séances d'entraînement quotidiennes, pas de coach personnel. Mais une règle s'impose chaque jour, sans exception : les escaliers à pied.
Les escaliers comme activité physique cachée
Chez elle, l'immeuble compte 5 étages. Elle les monte à pied, systématiquement. À TF1, le bâtiment est plus grand encore : elle y gravit 10 à 12 niveaux chaque jour. Les voisins de son immeuble, surpris de la croiser dans la cage d'escalier alors que l'ascenseur fonctionne parfaitement, lui lancent parfois : "L'ascenseur est en panne ?" La réponse d'Évelyne Dhéliat est toujours la même : non, c'est un choix.
Ce type d'activité, souvent sous-estimé, constitue pourtant un cardio discret mais régulier. Monter des escaliers sollicite le système cardiovasculaire, renforce les jambes et brûle des calories sans contrainte d'horaire ni d'équipement. Et c'est précisément cette régularité qui fait la différence sur le long terme. Pour ceux qui souhaitent s'y mettre progressivement, commencer par un ou deux étages avant d'augmenter graduellement reste la méthode la plus raisonnable, surtout passé un certain âge. Un avis médical préalable reste recommandé avant toute augmentation significative de l'effort.
niveaux montés à pied chaque jour à TF1
La marche à pied comme déplacement de fond
À Paris, Évelyne Dhéliat marche pour ses déplacements de proximité. Pas de course à pied, pas de vélo elliptique : simplement traverser la ville à pied quand la distance le permet. Une pratique cohérente avec ce que certaines études sur les modes de vie actifs des seniors mettent en avant. D'ailleurs, si la marche est souvent citée comme l'activité reine après 60 ans, d'autres formes de mouvement du quotidien méritent aussi d'être explorées.
La salle de sport de TF1 ? Elle y passe, ponctuellement, pour du cardio doux. Mais c'est l'accessoire, pas le moteur.
Une alimentation équilibrée qui ne sacrifie pas le plaisir
C'est là que réside l'astuce que beaucoup négligent encore : Évelyne Dhéliat ne saute jamais un repas. Elle ne grignote pas entre les repas. Et elle s'autorise du plaisir, sans culpabilité.

Deux desserts à la cantine de TF1 : une signature
À la cantine de TF1, la présentatrice prend systématiquement deux desserts. Un détail qui amuse la personne qui sert les repas, mais qui traduit une philosophie alimentaire cohérente : manger de tout, en quantités raisonnables, sans s'interdire ce qui fait du bien. Le chocolat fait partie de ses plaisirs assumés. Les sauces lourdes, en revanche, ne l'attirent pas particulièrement, sans que ce soit une règle rigide.
Ne jamais sauter de repas permet de réguler naturellement l’appétit et d’éviter les fringales qui conduisent au grignotage. C’est l’un des principes les plus constants dans les approches nutritionnelles équilibrées.
L'équilibre sans privation comme mode de vie durable
L'absence de grignotage couplée à l'absence de saut de repas forme un duo efficace. Le corps reçoit ce dont il a besoin aux bons moments, sans excès ni manque. Résultat : pas de compulsions, pas de régimes yo-yo, pas de frustration accumulée. Évelyne Dhéliat ne décrit pas une méthode, elle décrit un mode de vie intégré depuis des années, probablement hérité en partie de sa mère, décrite comme "très fine".
Ce rapport apaisé à la nourriture tranche avec les injonctions contradictoires qui circulent sur les réseaux : se priver ici, compenser là, culpabiliser partout. La présentatrice fait exactement l'inverse. Elle mange, elle se fait plaisir, et elle bouge naturellement.
Une génétique favorable, mais pas suffisante pour tout expliquer
Évelyne Dhéliat reconnaît volontiers que sa mère était "très fine". La génétique joue un rôle dans la morphologie et dans la facilité à maintenir un certain poids. Mais elle ne constitue pas une explication suffisante pour une silhouette maintenue à 77 ans avec une énergie décrite comme identique à celle qu'elle avait "dix, vingt ou trente ans" auparavant.
Ce sentiment de vitalité préservée repose sur la cohérence des habitudes dans la durée. Pas un effort ponctuel, pas une cure de trois semaines. Une pratique quotidienne, modeste dans son intensité mais constante dans son application. Les 5 étages montés chaque matin, la marche dans Paris, les repas pris régulièrement : c'est l'accumulation de ces micro-décisions qui construit, sur des années, un équilibre physique visible.
Et si la chirurgie esthétique avait pu expliquer certains aspects de son apparence, Évelyne Dhéliat y répond directement : elle n'y a pas recours. Elle revendique pleinement ce corps de 77 ans entretenu par des gestes simples, accessibles à la plupart des gens, sans budget particulier ni équipement sophistiqué.
- Monter les escaliers à pied chaque jour (5 étages chez soi, 10 à 12 à TF1)
- Marcher pour les déplacements de proximité
- Ne jamais sauter de repas
- Éviter le grignotage entre les repas
- S’autoriser des plaisirs alimentaires (chocolat, deux desserts)
- Programme sportif intensif
- Chirurgie esthétique
- Régimes restrictifs ou privations alimentaires
- Sauces lourdes ou alimentation déséquilibrée
La leçon que l'on peut tirer de ce témoignage n'est pas révolutionnaire, mais elle reste souvent ignorée : la régularité des petits efforts quotidiens surpasse largement les grands programmes abandonnés après quelques semaines. Monter ses escaliers, marcher jusqu'à la boulangerie, manger à heures fixes et se faire plaisir sans excès, c'est finalement ce que prône Évelyne Dhéliat à 77 ans. Une approche que les seniors soucieux de leur santé financière comme physique peuvent adopter sans bouleverser leur quotidien.


